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lundi 14 janvier 2013

Blues du prof des écoles

Publié avec la permission des auteurs : Jac et Charivari

Jac


JacJac
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Jac

16 commentaires:

  1. Cette injustice est bien réelle et il faut vraiment améliorer les conditions de travail des profs des écoles.
    Par contre, précisions : le prof de techno ne s'occupe pas des ordis du collège (ça peut être un prof de ce qu'on veut) et la réunion CM2-6ème n'est plus payée depuis une bonne dizaine d'année.

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    1. Pas d accord. Reunion conseil ecole college le soir dans une meme salle les profs d ecole et les profs de colleges. Les profs du colleges sont payes ( ma source: le principal du college lui meme) et en prime ce sont les profs des ecoles qui se deplacent

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  2. Genre les profs d'école, ils passent 2h par soir à corriger des copies !

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    1. C'est vrai, à 16h30 les professeurs des écoles ont finis,ils n'ont pas de cahiers, fichiers ou autres exos à corriger.
      Ils n'ont pas les coins ateliers à ranger ou à préparer, la classe du lendemain à caler (surtout avec plusieurs niveaux).
      Ils ne reçoivent pas les parents à 16h30.
      Ils ne travaillent pas entre 12h00 et 12h30 pour l'aide perso
      Ils ne préparent pas les évaluations, ni ne les corrigent...

      Ils font tout ce qui est dans ce blog, souvent seul dans les petites écoles.

      Tout cela avec une journée quasi continue, classe, surveillance de la récré, classe, repas rapide, aide perso, classe surveillance, classe....

      Non, c'est vrai les PE n'en font pas lourd, en comparaison des 18h de cours des profs et des 2h de correction journalière

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    2. Pourquoi toujours vouloir opposer prof des écoles et prof de collège! Ce sont deux métiers différents mais difficiles. Ils ont leurs avantages et leurs inconvénients. Il faut juste que la population française prennent conscience que oui c'est le plus beau métier du monde mais qu il est de lui redonner la place qu il merite! Le valoriser un peu plus...

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  3. Mouais... il a pas 2h de copie a corriger, mais il doit préparer ses cahier d'écriture pour ses CP, ses lectures, ses exos de maths, etc.... ah mais si finalement, il faut aussi corriger ensuite, entre les évaluations à faire passer et à corriger !

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  4. Et si ceux qui ont vécu les deux situations et seulement eux s'exprimaient? au lieu de persister dans cette gueguerre infantile? Et puis dans toutes les écoles ce n'est pas pareil, allez dans les ZEP, une prof n'est pas remplacée? c'est l'AP (assistant pédagogique) qui s'y colle! des livres à couvrir? appelons l'AP! Le réseau informatique? oh tiens un AP! Des bulletins à imprimer? je refile ma clé à l'AP! etc etc. Sans parler des récrés où on se relaie pour garder la cour chacun son tour. Et pour l'avoir vécu, ce n'est pas 2h de copie à corriger quand on est prof de français, mais bien plus... On n'a pas l'aide perso mais l'accompagnement perso doit se préparer aussi. Et avouons-nous que dans le cas du prof de français par exemple, devoir lire l'école des femmes pour préparer son cours prend plus de temps que de lire Ratus ou de faire des lignes d'écriture.

    Parole de PE, ancienne AP, ancienne contractuelle dans le second degré.

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    1. Je ne suis que pe avec un mari prof de svt! Je suis en rep et oui les profs ne sont pas remplacés et oui je fais mes photocopies mes corrections je ne lis pas ratus depuis bieb longtemps! Quoi en tant que professeur de français vous ne connaissez tjs pas l école des femmes! Nous faisons le même métier! La gueguerre infantile s arrête lorsqu on ne critique plus l adversaire!

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  5. Facilement 1H30 à 2H de correction par jour en CE-CM, oui, et en écrivant bien sur la ligne, avec des belles boucles et tous les jours puisqu'à l'école on corrite TOUT ce qui est écrit par l'enfant! Le prof de collège, il ramène un paquet de cahiers par soir ou une éval par mois?

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  6. Ce que je n'aime pas, c'est que cet article présente les profs de collège comme des glandeurs et les profs des écoles comme des victimes. Une partie des constats est vraie dans les faits mais il y a encore une différence entre la théorie et la pratique et les deux métiers ont leurs avantages et leurs inconvénients. Travaillant en collège, je bosse au total entre 45 et 60h par semaine alors il y a certaines insinuations que je digère mal, je le reconnais.

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  7. prof Vs prof .....beau combat....

    diviser pour régner....comme d'hab!

    Patrick à Kourou

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  8. Et si à la place d'y lire une opposition, on y voyait une comparaison? si c'est le même métier? pourquoi ne s'exerce-t-il pas dans les mêmes conditions? Y'en a pas un plus simple que l'autre sinon nous serions tous soit PE soit PLC ou PLP. Mais alors pourquoi ces disparités?

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  9. Ayant mis en ligne le “Blues du prof des écoles” et devant le regain d’intérêt que ces dessins suscitent, je me sens obligé de dire mon point de vue.

    Enseignants du Primaire ou du Secondaire, il me semble que nous sommes tous embarqués dans la même galère qu’est devenue l’Éducation nationale. Chacun à notre niveau, nous ramons et galérons…

    Il se trouve cependant que les instituteurs/professeurs des écoles (dont je fais partie) ont été pris pour des pigeons lors de la fameuse revalorisation octroyée par Jospin au début des années 1990. Nous cessions d’être des instituteurs pour devenir des professeurs des écoles, ce qui flatte l’ego et ne coûte pas un rond à l’État. Mais, plus intéressant, notre grille indiciaire se calquait désormais sur celle des professeurs titulaires d’un CAPES. Normal puisqu’il fallait désormais une licence pour devenir PE, alors que le bac suffisait pour être instit.

    Le premier problème, c’est qu’il fallait passer un concours interne pour passer d’instit à PE ou alors attendre son tour sur une liste d’aptitude. L’intégration des instits dans le corps des PE aurait dû être achevée depuis longtemps, mais il se trouve toujours des instits qui tiennent à le rester (j’en connais). Car, de cette façon, ils gardent leur logement de fonction, ce qui n’est pas négligeable selon l’endroit où on vit.

    Le second problème, c’est que les professeurs des écoles n’ont jamais pu rattraper les professeurs du Secondaire sur des points cruciaux. Ainsi, aujourd’hui, le salaire moyen des professeurs des écoles est de 2 132 € alors que celui des professeurs certifiés est de 2 720 €. Le temps de service d’un professeur des écoles est de 27 heures, alors que les certifiés doivent 18 heures. Et enfin, il n’y a que 22 % des professeurs des écoles qui atteignent la hors-classe avant de partir à la retraite, alors que les certifiés y parviennent à 78 %. Tous ces chiffres émanent d’une enquête récente du SNUipp, principal syndicat du Primaire, qui semble enfin prendre conscience du délabrement des conditions matérielles des enseignants du premier degré (voir article à paraître le 18 mars sur ce même blog).

    Ces données confirment d’ailleurs ce que nous avait appris l’OCDE. Voir les articles suivants :
    - Les instituteurs français seraient-ils pris pour des poires ?
    - France : Les enseignants du Primaire travaillent plus et gagnent moins
    - Le don de gratuité dans l’enseignement primaire
    - La déconfiture salariale des enseignants du Primaire
    - Salaire et temps de travail des enseignants du Primaire en Europe
    - Professeurs des écoles : un net déclassement
    - Salaires des enseignants du Primaire (OCDE)

    Il ne s’agit donc pas de braquer les enseignants du Primaire contre les enseignants du Secondaire, comme semble le craindre plusieurs intervenants. Mais plutôt de faire connaître la décrépitude du statut des professeurs des écoles, dont certains regrettent même l’ancien statut d’instituteur pour certains avantages que nous avons perdus. Notamment celui de “fonctionnaires actifs” qui pouvant partir à la retraite avant les “fonctionnaires sédentaires”. L’instituteur était un fonctionnaire actif, alors que le professeur des écoles est un fonctionnaire sédentaire. Pour faire exactement le même métier…

    Cordialement.

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  10. Je travaille dans la finance et le prof de base qui couine parce qu'il n'est " pas payé en prime pour faire ci et ça", j'en rage. Pourquoi ne pas arrêter de vous plaindre et de comparer vos situations en vous faisant ppasser pour des victimes du système? Vous etes des privilégiés, vous n'avez aucune "target", vos mises à jours avec les régulations sont minimales, vous êtes tout le temps en vacances, vous ne devez jamais faires des journées de 15 heures, des déplacements entre 4 villes en deux jours, pas de soucis d'aéroports et de vivre à l'hôtel. Arrêtez de chialer! Vla l'exemple pour la jeunesse: une armée de pleureuses, sous diplômées, sous-motivés, sous- ambitieux.

    Loin est le temps où l'instituteur était un bonhomme fort, éduqué, craint, respecté et respectable.

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  11. L'acrimonie de certains commentaires m'ont contraint à les supprimer et à rétablir une modération sévère.

    Tout métier mérite le respect, y compris celui d'enseignant.

    Certains ont manifestement des comptes à régler avec leur scolarité passée ou avec la conception de service public d'éducation. Relisez Condorcet !

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