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samedi 18 février 2017

L'École des fondamentaux - Projet pour une École primaire publique efficace (SNE)

Auteur : Pierre Favre
05.2015





jeudi 16 février 2017

2° Table Ronde du Collectif Condorcet : Pierre Favre, président du SNE-CSEN


lundi 13 février 2017

Le niveau d’acquis en 6e influe fortement sur le destin scolaire des jeunes

À 18-19 ans, la moitié des jeunes envisagent leur avenir professionnel avec optimisme

Insee Première, n° 1633, 02.2017
Auteurs : Jean-Paul Caille, Éric Chan-Pang-Fong, Juliette Ponceau, Olivier Chardon et Gaëlle Dabet



Extrait :
La situation des jeunes est très liée au déroulement de leur scolarité élémentaire : 77 % des élèves les plus performants aux évaluations de 6e ont obtenu le baccalauréat sans redoubler pendant leur scolarité secondaire et poursuivent des études   supérieures. A contrario, seul 14 % des collégiens les moins performants en 6e suivent des études supérieures ; près de la moitié ne sont plus scolarisés, une fois sur deux en ayant néanmoins obtenu un diplôme. Des disparités existent également selon l’âge d’entrée en 6e : plus l’élève était en retard au début de ses études secondaires et plus il risque de ne plus être en études en 2015, et notamment de ne pas avoir obtenu de diplôme.



samedi 11 février 2017

PISA 2015 – Résultats à la loupe (OCDE)

OCDE : Pisa à la loupe, n° 67
12.2016


Présentation :

En dix ans, le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) est devenu la référence mondiale dans le domaine de l’évaluation de la qualité, de l’équité et de l’efficience des systèmes d’éducation. En identifiant les caractéristiques des systèmes d’éducation très performants, l’enquête PISA permet aux gouvernements et aux professionnels de l’éducation de s’inspirer de politiques efficaces qu’ils peuvent ensuite adapter à leur contexte local.

La dernière évaluation PISA en date, celle de 2015, s’est concentrée sur la science. De la prise d’un antidouleur à la préparation d’un repas « équilibré », en passant par la consommation de lait pasteurisé ou l’achat d’une voiture hybride, la science est omniprésente dans nos vies. Les tubes à essai, le tableau périodique sont autant d’images d’Épinal de la science. Pourtant, c’est à la science que nous devons la quasi-totalité des instruments qui existent dans le monde, du simple ouvre-boîte à la sonde spatiale la plus sophistiquée. Et, point important s’il en est, la science n’est pas la chasse gardée des scientifiques. À l’heure de l’afflux massif d’informations, à un moment où le monde évolue rapidement, nous devons tous être capables de « réfléchir comme des scientifiques » : de jauger les faits pour parvenir à une conclusion ; et de comprendre que la « vérité » scientifique d’aujourd’hui ne sera peut-être pas celle de demain grâce aux nouvelles découvertes et à l’amélioration de la compréhension des forces naturelles et du potentiel et des limites de la technologie.

Cette brochure présente certains des résultats de l’enquête PISA 2015. Il en ressort que tous les pays peuvent s’améliorer, même les plus performants. Dans un monde où les taux de chômage sont élevés chez les jeunes, où les inégalités se creusent, où de fortes disparités persistent entre les sexes et où la croissance doit se faire inclusive dans de nombreux pays, il apparaît urgent de prendre des mesures concrètes pour offrir à tous les élèves la meilleure éducation possible.

jeudi 9 février 2017

Comment l’enquête PISA évalue-t-elle la culture scientifique ? (OCDE)

OCDE : Pisa à la loupe, n° 66
11.2016


Synthèse :

- Les derniers résultats des évaluations PISA en sciences, compréhension de l’écrit et mathématiques seront publiés le 6 décembre 2016.
- Les sciences étaient le domaine majeur d’évaluation de l’enquête PISA 2015. Pour la première fois, la plupart des élèves participants ont passé l’évaluation sur ordinateur.
- Environ 540 000 élèves de 15 ans de plus de 70 économies ont pris part à l’évaluation – dont, pour la première fois, des élèves de Pékin, et des provinces de Jiangsu et de Guangdong (Chine), ainsi que d’Algérie, du Kosovo, du Liban et de République dominicaine. 


Conclusion :

Alors, qu’attendre des derniers résultats du PISA qui seront publiés le 6 décembre ? Parmi bien d’autres choses, les réponses à ces questions :
- Quel pays/économie a obtenu le meilleur score moyen en sciences, en compréhension de l’écrit et en mathématiques ? Comment se situent les nouveaux pays et économies participants ?
- Quels pays/économies sont parvenus à accroître leur pourcentage d’élèves les plus performants sur les échelles de compétence PISA ? Certains pays/économies ont-ils réussi à réduire le nombre de leurs élèves peu performants ?
- Combien d’élèves envisagent d’exercer à l’avenir une profession scientifique ? Ces aspirations professionnelles sont-elles liées à la performance des élèves en sciences ? Au plaisir qu’ils tirent de l’apprentissage des sciences ?
- Quelles pratiques pédagogiques sont associées à l’obtention de meilleurs résultats à l’évaluation de science ?
- Dans quels pays/économies les élèves défavorisés ont-ils le plus de chances de se situer parmi les élèves les plus performants tous pays/économies confondus ?

mardi 7 février 2017

Après leur entrée en sixième en 2007, près de quatre élèves de SEGPA sur dix sortent diplômés du système éducatif (MEN-DEPP)

Auteurs : Paul-Olivier Gasq et Claudine Pirus
Note d'information, n° 02
01.2017



Parmi les élèves entrés en sixième en 2007, 3,4 %, soit plus de 28 000, ont intégré une classe de SEGPA (Section d’enseignement général et professionnel adapté) au cours du collège. Les élèves de SEGPA sont plus fréquemment des garçons, et des enfants issus d’une famille nombreuse et de milieu défavorisé. La quasi-totalité d’entre eux a connu un redoublement à l’école primaire, en CP pour la moitié d’entre eux.

Sur les 28 000 élèves de SEGPA, 37 %, ont obtenu un diplôme huit ans après leur entrée en sixième. Dans l’immense majorité des cas, il s’agit du CAP, très rarement d’un baccalauréat professionnel. Une part importante des élèves de SEGPA (58 %) est sortie du système scolaire sans obtenir un diplôme. Certains ont abandonné leur scolarité avant d’atteindre la classe de troisième SEGPA ou à la fin du collège, d’autres durant la préparation d’un diplôme professionnel.





dimanche 5 février 2017

Note du Comité national de suivi du dispositif “Plus de maîtres que de classes”

01.2017




Extraits :
p 12 : « Le sous-groupe “enseignement  explicite” du groupe de pilotage REP+ qui fait partie du  comité de suivi du dispositif “Plus  de  maîtres que  de  classes” œuvre au développement de pratiques d’enseignement efficaces pour permettre aux élèves de développer les savoirs fondamentaux. »
p 12 : « Impulser des formations pour le binôme maître de la classe/ maître supplémentaire centrées sur l’enseignement explicite. »

On pourrait se réjouir de ces deux brefs passages (sur une note de 91 pages !) concernant l’enseignement explicite. Hélas, il s’agit très certainement de la version constructiviste de l’Explicite mise au point par le Centre Alain Savary au mois de janvier 2016, justement à destination des formateurs de l’enseignement prioritaire. C’est-à-dire une contrefaçon totalement improductive et parfaitement inefficace en classe, surtout prioritaire.

Les élèves de l’enseignement prioritaire attendront donc encore longtemps une pédagogie adaptée à leurs problèmes. Pendant ce temps, s’agrandira encore l’écart que connaît le système éducatif français entre les meilleurs élèves (dont le nombre se réduit) et les élèves en difficulté (dont le nombre augmente).